TROISIEME PARTIE
Comment expliquer le syndrome anatomo-clinique de l’hypertrophie cardiaque primitive
Nous pensons avoir démontré, dans la première partie de cette thèse, l’existence d’hypertrophies primitives du cœur correspondant cliniquement à une symptomatologie bien définie. Nous avons ensuite exposé, dans la 2° partie de ce travail, un certain nombre de faits, où l’hypertrophie cardiaque ne peut pas être considérée comme.uniquement secondaire. Il nous reste à énoncer notre conception de cette entité morbide si particulière. Nous dirons tout de suite que nous ne ferons que proposer une pathogénie, heureux si les faits précis que nous venons d'apporter trouvent plus tard une explication plus satisfaisante que la
nôtre.
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