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Traité de l'hystérie, Paris

dans le développement des instincts génésiques de leurs petits malades, faisant ainsi rentrer l’explication de ces faits dans la théorie des besoins utérins non satisfaits. Mais bientôt des idées physiologiques plus exactes sur l’hystérie commencèrent à avoir cours, et Landouzy fut un des derniers représentants des idées anciennes.

Ch. Lepois, le premier, constate que l’homme peut être frappé d’hystérie, et dès lors, la théorie « utérine » étant du même coup renversée, ou commence à parler de l’hystérie chez les enfants.

Landoujsy (1), dans un tableau comprenant 351 observations tirées des auteurs qui l’ont précédé, note 48 cas dans lesquels la maladie s’est développée entre 10 et 15 ans et Briquet, (2) qui cite cet auteur, fait remarquer qu’il en omet quatre dont le début remonte avant l’âge de 10 ans.

Georget, dans son traité des maladies du système nerveux: rapporte un cas où le début s’est fait à 11 ans, un autre à 9 ans.

Beau rapporte 6 cas remontant tous de 10 à 15 ans.

Briquet apporte un contingent de 87 hystériques du jeune âge, c’est-à-dire depuis la naissance jusqu’à 12 ans.

Puis les observations se multiplient dans les publications périodiques aussi bien en France qu’à l'étranger : dans ces dernières années, M. le professeur Charcot, dans ses leçons cliniques de la Salpêtrière étudiait et complétait l’étude de la maladie se développant dans le jeune âge. Nous citerons enfin, pour terminer ce court exposé historique les thèses

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