TON C
n’est pas sans présenter des analogies nombreuses avec la maladie que nous nous proposons de décrire. Aussi croyonsnousindispensable d’étudierindividuellement lessymptômes cardinaux de ces deux affections pour montrer que des différences essentielles les distmguent.
a) Etat du TOR
Dans la maladie de Hanot :
L’hypertrophie du foie est constante.
Elle est toujours considérable au point que lPhypocondre droit forme une saillie facilement appréciable à 1° vue et qui entre pour une large part dans l’augmentation de volume de l’abdomen. Quelquefois la masse hépatique remplit tout l’hypocondre droit, le creux épigastrique, le flanc droit et la plus grande partie de la fosse iliaque droite.
Le foie ainsi hypertrophié est lisse et régulier, mais il est résistant et a une dureté véritablement ligneuse.
Cette hypertrophie hépatique est permanente. Si longue que soit la maladie, dit Hanot, « lhypertrophie persiste jusqu’au bout telle quelle, si elle ne continue pas à augmenter ». Exceptionnellement Hanot et Jaccoud ont constaté un certain retrait dans les derniers mois de l’affection.
Or, dans nos observations, le foie était modérément tuméfié.
Il n’était pas dur.
Après chaque crise douloureuse il revenait à son volume antérieur.
b) La rate :
Cet organe, dans la maladie d'Hanot, se comporte