AVANT-PROPOS
iquidme siecle, les Grecs se repr^sentaient commurit la mort et quelles consequences pouvaient entratner 6es couraotes. Nous verrons quelle conception toute lire ils avaient de la vie, comment elle rfesultait de la iente, et, dans une certaine mesure, la corrigeait.
nous montrerons rimportance de ce principe de n qui proc^dait k la fois des deux doctrines pr6c6- 5, mais qui les completait et les ennoblissait, et qui grandeur de la Gr6ce.
IS une deuxi^me partie, nous 6tudierons les tens contraires et nouvelles qui viennent modifier cet 'esprit. Nous verrons comment ces id6es, contenues rme dans les usages funeraires, en ont ete lentement 6es sous I'effort commun des 6crivains et des reli-
mystiques. Si revolution n'est pas, il s'en faut, ter- 1 au quatrieme siecle, nous n'en montrerons pas ; I'influence qu'elle avait dej^ sur la conception de
3 troisi6me partie, consacree aux monuments figures, a tout k la fois de contre-enqu^te et de resume, y verrons ce changement se preparer el se manifester pen, et nous assisterons a la modification, Iente, mais ne, des repr6senlalions comme des idees funeraires. in, dans une breve conclusion, nous chercherons ce a Grece a pu gagner ou perdre a cette revolution 3use et morale.