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ér vo duxato êAnides oœrnotas Hel., 1031, Hérodote : ê oo vür, Kakhtuuye, Ecru 1) xatadoviüour AOvas, 6; 109:
Thucydide : onco 4ai ër to Havoaria éveidor, À, 95, 7. Xénophon : 2inédus Eyor ueydias êr ar, OYr. À, 4, 25. Platon : ê7 16 Zuuix auvorepx, xai uéyeO0S xat GutxpTmTE, Phédon, 102 B.
Démosthène : xai don derérns Dr êv to Deunn, 18, 144. Plutarque : oùdèr r 15 Et4laoti&rOoænor où0è uétoror 8krioavtes 1, 460 F.
oùx Ecru y Got téparros (— non est in te tvrannidis capax ingenium), IE, 175, E.
Marc-Aurêle : xai to è» oot Oeior teuñons, 12, 1. ï, de êv ooù &inOea, 12, 15.
4° En aucun cas 2 n’est mis pour déx (gén.) ou une autre préposition.
Grécité influencée par l’hébreu !. Cette littérature peut être divisée en trois groupes distincts.
! Deissmann, 0p. cil., pp. 32-59.
solar
L'un comprend les traductions grecques de textes hébreux et araméens, textes que nous possédons, ce qui permet le contrôle. Ce premier groupe est représenté par la version des LXX.
Le deuxième se compose de traductions de textes perdus : ce sont Jésus Sirach. Tobit. Judith, { Macc.. Barueh (4, 1-3. 8), 3 Esdras, Psaumes de Salomon.
Au troisième groupe appartiennent les textes grecs oriwinaux : Baruch, Epitre de Jérémie, Prière d'Azarias, Prière des trois jeunes gens. Bel et le Dragon, Suzanne, Prière de Manassé, Adjonetion au livre d’Esther, Sapience de Salomon, 2 Macc., 3 Macc.
Résultats relaufs à ces trois groupes :
a) Les LXX\.
1° ?z> suivi d'un nom de personne au singulier se trouve 321 fois dans les LXX.
20 Dans 253 passages, «> correspond à l'hébreu 2: 174 fois il n'est qu'une imitation machinale, non grecque de 2. Exemples :
Erhiodoare ts eiouz Exactoz êr To vin À êr to &delo® aitov. Exode 32, 29.
Ido Oéber r ot d Bacriets, À Sam. 18, 22.
Koi £tner "Ayadp êr tirt. À Rois, OURS
Keu Tàz énoOxuz GoU £r Go, E7. 28:73;
Kai dixnoer êr zuotw Oew, 2 Chr. 26, 15.
Dans les 79 autres passages ? exprime un rapport de lieu, ou bien il est psychologique: il est la traduction de 2. mais cet usage se retrouve dans le uree profane. Exemples :
Où àcyiuor notncer êr “looani, Gen. 54,77,
Ote êr cot à Des êorrr, ESaie, LÉTÈUEE P
II&z trOownoz etder êr aure, Job, 36, 25.
3° Dans 955 cas, & traduit un autre mot du texte héhreu. Exemples :
Bèkèreb, Gen. 18. 22.
Bethokh. Ez. 22, 7.
4° Dans 13 cas enfin, 27 est ajouté par les traducteurs à un datif pronominal, et cela sans nécessité. Exemple :
‘re trdetéouur êr co tir toyér, EX, 9, 16.
b) Deuxième groupe.
La préposition :» présente, dans les livres traduits de textes hébreux perdus, les mêmes particularités que nous venons de voir dans les LXX. Non pas que nous avons là une influence de cette traduetion : les tradueteurs ont plu- {ôt obéi au même principe herméneutique.
c) Troisième groupe.
Dans les originaux de là littérature grecque Sémitique. & est emplové comme dans le grec profane. On n’y trouve aueun exemple de iv identifié à 3.
M. Deissmann ne borna pas là son enquête. IF Fétendit à la Atlérature chrélienne primitive. abstraction faite des écrits de Paul !, et aboutit aux résultats suivants :
1° Cette littérature offre quelques exemples d’un à suivi d'un nom de personne au singulier, mais équivalent à =. Les passages qui le renferment ne sont guère que des traduetions de textes sémitiques. Exemples :
Er. o nodéxncæ, Matt. 3: 17 (2 Sam., 22, 20.)
Er to äoyorte T@r deuuorior £xptller ta dœruorte, Matt. Li nes Ve
20 Dans nombre de passages iv est construit comme
dans le grec profane (sens local). Exemples :
! Deissmann, 0p. cit. pp. 59-62.