‹ De l'importance de l'expression en Christō Iēsou dans saint-PaulChapitre 5 sur 25 · MAG · texte numérisé non relu

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Ai durduers ai yerduerat Er Go6, Matt. 11, 23.

"Envyvods èv éavr®, Mare, 5, 30. |

"Er aèto yàp Cœuer, xai xwodueOx xai ÉUEr, Actes 17, 28.

Mnote Éctor Er ture bu@r xapdla nono, Ebr9 F2:

"Eye Cor êv éuvr®, Jean D, 26.

Zroria Er adro oùx Ecru oùdeutx, À Jean, Lo

M. Deissmann aborde enfin la littérature paulinienne. IL y serute l'usage de àv, abstraction faite de la formule ë» Xe Z., et résout ainsi la deuxième question, relative aux sources de la syntaxe paulinienne :

1° Paul fait de èv le même usage que le grec profane (sens local). Exemples :

Gal. 1, 16, àärozaivyar Tor vièr aètov êr êuoi.

2 Cor. 11, 10, Eote àArOeuc Xo1ot0v Er Euoé.

Cobtg:3: n Cor Euor xéxovnto oùr T® Xoot® êv TO On.

2 Tim. À, 9, the êr oot niotews.

29 On ne trouve dans la littérature paulinienne aucune trace d’un & qui soit une traduction machinale de 3.

De l’ensemble de l'étude du professeur Deissmann, il résulte done que le langage de Paul subit les deux influences du grec profane et du grec sémitique. Elles apparaissent clairement dans les épitres. Comment déterminer la part de chacune ? C’est là ce qui importe. Voici comment s'explique M. Deissman à ce sujet: « Dass das Lexikon der LXX, namentlich sein religioses und ethisches Begriffsmaterial, in der gesamten nachfolgenden Literatur nachwirkt, Steht ja ausser allem Zweifel, auch hinsichtlich der. paulinisehen Schriften. Ganz anders dagegen steht es mit der Syntax. Hier ist es einfach unrichtig, den allgemeinen Satz von der Einwirkung der LXX aufzustellen. Ein einzelner Autor mag vielleicht Gefallen daran gefunden

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