‹ De L'Inaliénabilité De La Dot:Chapitre 34 sur 73 · En ce sens, M. Gi · texte numérisé non relu

En ce sens, M. Gi

nf ee Ainsi donc, sous Justinien, la transformation n’est pas radicale et le droit commun reste toujours le même: c’est le mari qui est propriétaire de la dot; de là pour la femme l’action hypothécaire ; mais, par exception à ce droit commun, cette propriété sera résolue rétroactivement par le bénéfice accordé à la femme de revendiquer ses biens dotaux contre les tiers, lorsque le mari les aura aliénés, ces aliénations étant, dans cette circonstance, résolubles comme le droit du mari ui-même. Il faut que la femme soit pleinement garantie uf ei plenissime consulatur, et elle ne le serait pas si les aliénations devaient être respectées.

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