‹ De l'incarnation de JésusChrist, écrit d'après une élucidation divine, en 1620Chapitre 5 sur 54 · CHAPITRE. IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE. IV

Bu monde et régime paradisiaque ; ce qu'il au^rait .pu. être si l'homme fût demeuré dsins ri^uocence. .

i . Le diable fait quantité d'objections pour s'excuser, disant que Dieu Ta créé ainsi , bien que sa primitive forme angélique, sa sourro et son iin ii;; prouvent toujours qu'il est un menteur : de même en agit-il aussi envers le pauvre homme déchu, en lui intrôduissrht sans cesse le régtie terrestre j avec sa force et sa puissance , aûn qu'il ait coristiimment un

miroir devant lui et accuse aussi Dieu de l'avoir créé terrestre et mauvais ; mais il tait le meilleur, savoir le paradis, dans lequel rbommé a été créé, puisTomnipolenee divine, que Thorome ne vit pas de pain seulement, mais aussi de la force et de la [laiole vines, et que le paradis a régné, par sa source sur la terrestréité. 11 ne montre à Tbomme que sa forme rude» misérable» charnelle et nue; mais quant à sa forme dans l'innocence , alors qu*Adaili ignorait qu'il fùl nu, li la couvre, pour tromper Tliumme.

?. Puis donc que cela est tellement caché h nuus autres, pauvres enfants d'Eve, et que la créature terrestre n'est pas Dipn plus digne de le savoir» bien que cette connaissance Irés nécessaire à notre base affective, nous avons le plus grand besoiu de recourir au vrai introducteur (qui a la ciel pour ouvrir), de le prier, de nous abandonner entièrement k lui, pour qu'il veuille bien nous ouvrir la porte du paradis dans le centre intérieur de notre image , afin que la lu* mière paradisiaque veuille bien se tourner vers notre base affective et que nuus puissions devenir ainsi désireux d'habiter de nouveau avec notre Immanuel» selon notre homme intérieur et nouveau» dans le paradb; car sans cette ouverture, nous ne pouvons rien corn* prendre du paradis et de notre primitive image dans

l'innocence.

3. Mais puisque Christ» le Fils de Dieu» nous a de nouveau engendrés à l'image paradisiaque» nous ne de* vous pourtant pas être assez indolents pour nous reposer sur l'art et la raison terrestre ; nous ne trouverons m le paradis ni Ghrisl (qui doit s'bomiûer en nous» si

nom^ voulons Voir Dieu) dans notre raison ; tout est

mort et aveugle. Nous devons sortir de la raison et entrer dans rincariiation de Christ ; alors nous serons instruits de Dieu, alors nous aurons la puissance de parler de Dieu, du paradis et du royaume céleste. Dans la raison terrestre , qui ne provient que du fir* inament, nous sommes des Ions devant Dieu si nous voulons parler du mystère céleste, car nous parlons d'une chose que nous n'avons jamais connue ni vue ; mais un enfant connaît sa mère. De même toiil homme de nouveau engendré de Dieu connaît sa mére, non par les yeux terrestres, il est vrai, mais par les yeux divins et par ceux de la mère dont il est né. Nous donnons sincèrement au lecteur à réfléchir à ce qu'il a à faire, et de quel e^t et connaissance nous voulons écrire.

4. La raison externe veut à toute force maintenir que Dieu a créé l'homme dans le régime extérieur, dans la source des étoiles et des quatre éléments. Si cela était, il aurait donc élé eréé dans rangoisse et dans la mort , car le ciel limiamentique a son terme; quand il l'atteint, il abandonne la créature dont il fut le conducleur. Alors passe le régime et l'être de la créature soumise au ciel extéiienr, ei nous voyons bien comme nous tombons et^nooi^ns quand le ciel extérieur et les éléments nous^ idi^ndonnent, de façon que même un enfant dans le corps de J sa mère est déjà assez vieux pour mourir et souvent ; même est détruit avant d'avoir vie, alors qu'il est encore dans le liât du régfime externe, en état de formation, avant que le centre de la nature ait allumé

le im de 'Vàme. Nous reconnaiseons sans donte la

mort et le mourir par la cliuto irxVdaiii ; qu'Adam mourut au paradis (aussitôt (ju'il fut devenu terrestre),' e4, mourut de même au royaume de Dieu; faiis qui nous ont rendu la nouvelle naissance nécessaire^ car autrement nous ne pouvions recouvrer la vie.

5. Mais parce que Dieu défendit à Adam de loucher au fruit terrestre, (pii était mélangé, et ne créa non plus «qu'un tiomrnc, eu propriété masculine- et féminine, avecjes deux teintures, savoir celle du feu et celle de la. lumière dans l'amour, homme qu'il mit aussiîfH dans le paradis (oui , il fut créé dans le paradis), nous ne pouvons admettre les conclusions de h raison qui, infectée par le démon,- dit que Tliomme a élé créé tera*es(re ; car tout ce , qui est créé purement et simplement de vie ou de source terrestre est bestial, ii commencement et lia, et n'atteint pas Félornité, car cela n'en provient pas. Or, ce qui ne provient pas de l'éternel est passager et un simple mi* roir dans lequel la sagesse.étemeUe s'est mirée comme dansi me fii^urct et une^ ressemblance; il. n'en : reste plus rien qu'une ombre sans source ni être ; cela passe comme un vent (pii s'est élevé et s'apaise de nouv.eau; le Verbe divin n'est pas devenu Jiomme en faveur d'une semblable créflture; l'éternel (ce qui esl é^nel) n'est point eiktré dans la.subelanoe passagéite en faveur du périssable; il n'est pas non plus entré dans le terrestre pour élever et introduire le terrestre périssable dans la puissance de ia majesté; mais biea ea faveur de ce qui était issu:de la, puissance de ^ l^m^^estéy puis, devenu m^wnm, 'terrestne et com^me

éclipsé dans la moi-t; pour lui rendre la vie, le réveiiier et l'élever dans la puissance de la rnajc?lé^ dans le siège précédemoient occupé, avant que cela devînt créatare.

6. Nous devons envisager rhomme autrement que nous ne Tavons fait jusqu'ici en l'estimant tenesUe. 11 est bien devenu i(3rreslre, selon la propriél<! de ce monde ; en mourant en. Adam, il a vécu dès lors de ia vie de ce monde et non en Dieu ; mais sMl pénétrait en Dieu pai* l'esprit de sa volonté, cet' esprit obtiendrait de nouveau la ntoble image et vivrait selon celte iniaj^e en Dieu, puis selon la propriété animale dans ce monde. Ainsi, il était dans la moil et pourtant vivant, et oé fût pourquoi ie Verbe divin devint bomme poup l'unir de nouveau à Dieu, pour Tengen* drer de- nouveau entièrement en Dieu et pour que le païadis devînt sensible en lui.

7. Ainsi, il nous taut considérer l'image paradisia- <ple : Nous disons et reconnaissons qu'Adam a été créé bon, pur et sans tacbe aussi bien que Lucifer et sa légion : il avait des yeux purs, et cela à double, car il avait les deux règnes en lui, savoir le règne de Dieu et celui de ce monde ; mais de même que Dieu est souverain sur tout, de même aussi l'homme de^ vaito^il, dans la puissanoe divine, régner en soaveraût sur ce monde» De roêrtie que. Dieu régne sur toute! pénétre tout, d'une manière insensible à l'objet : ainsi pouvait rhomme divin caché entrer et voir en tout : l'homme extérieur était bien dans l'extérieur, mais souverain, Textérieur Uii était soumis et ne le dominait pas. 11 aurait pu, sans effort, rompre des ro-

ehers: la teinture de la terre lui était entièrement à découvert ; il aurait pénétré toutes les merveilles de

la leiTc, cai' c'est à cette fin qu'il avait été créé dans ! rcxtérieur, afin qu'il manifestât en figures et produisît en oeuvres ce qtii avait été vu dans la sagesse éternelle» car il possédait la sagesse virginale.

8. L'or, l'argent et les métaux précieux ont bien aussi, à leur sortie de la magie céleste, été enfermés de la sorte par l'enflammement : c*esl autre chose que la terre; Thonoime l'aime bien et l'emploie pour sa subsistance; mais il ne connaît ni sa base ni son on-

* gine. Ce n*est pas pour rien que la base affective l'aime, cela a une haute origine, si nous y réfléchissons. Mais nous nous taisons ici là-dossus, parce que rhomme y est, sans cela, par trop aiïectionné et se détourne par là de Tesprit de Dieu ; on ne doit pas aîmer le corps plus que l'esprit, car l'esprit est la vie. Ainsi, nous vous donnons à comprendre par similitude et passons sous silence celte matière, avec son principe et son origine.

9. Mais saches que cela avait été donné , à l'homme pour son jeu et son ornement, il l'avait par droit de na« lure, c'était sa propriété, entendez du corps extérieur; car le corps extérieur avec sa teinture et la teinture métallique sont proches parents. Mais lorsque la teinture du corps extérieur iii^i gâtée par la mauvaise influence de Satan, la teinture des métaux se cach^ aussi à la teinture humaine et lui est hostile, car elle est plus pure que celle giltée de l'hoiiuiie extérieur.

10. Ët que cela vous soit dit, à vous, chercheurs de la teinture des métaux : si vojas voulez trouver la

pien-e philosophale, disposez vous à la nouvelle ndissance en GhrisI, sans quoi vous la trouverez dîfGcileraent; car elle a une grande affinité avec la subslantialité céleste, qu'on verrait bien, si elle était délivrée de la fureur. Son éclat aunonce (juclque chose que nous reconnaîtrions bien si nous avions des yeux paradisiaques : la base affective nous montre bien cela^ mais rintelUgence et la pleine connaissance sont morts au paradis; et parce que nous employons ce qui est noble au Héslinnnour de Dieu et h notre propre perdition, que nous n'honorons point Dieu par là, et que nous n'entrons point avec notre esprit dans Tesprit de Dieu , mats que nous abandonnons Tesprit pour nous attacher à la substance , la teinture métallique nous est devenue un mystère, car nous lui sommes devenus étrangers.

il. L'homme avait été créé pour gouverner la teinture et elle lui était a^ujettie ; mais il devint son serviteur et, en outre, étranger à elle : ainsi, il ne cherche que l'or et trouve de h terre ; parce qu'il a abandonné l'esprit et est entré avec son esprit dans la matière, la matière l'a saisi et renfermé dans la mort. De même que la teinture de la terre demeure prisonnière dans la fureur, jusqu'au jugement de Dieu, de même aussi l'esprit de l'homme, dans la colère, à moins qu'il n'en sorte et ne naisse en Dieu, car le diable voulait être grand prince, avec sa fureur, dans la substahttalité céleste ; c'est pourquoi elle lui fut fermée et devint de la terre et des pierres, eik tortè qu'il n'est pas prince , mais prisonnier dans la colère, et la substanlialité ne lui sert de rien ; car il est es-

pi'Lt et méprisa Ja substantîaUté céleste; il enllaminala mère de la nature, ([ui, aussitôt, a tout rendu palpable et corpiji el ; alors respril. de Dieu rassembla pour une crcaliuu (ci-Ue du C> principe); uiais cela olait bien reconnaissable poui* l'hoQime; il pouvait bien ouvrir (dégager) la teinture et faire naîli e la noble perle pour son jeu et sa joie, ainsi que pour la gloire de Dieu et h i iaiiilcstalioa de ses merveilles, s'il élait demeuré dans riuaoccuce.

lâ. Touchant le manger et le boiro de rhonime, par lesquels il devait fournir la nourriture et la substance à son fou, il en était ainsi : il avait deux sortes de IVu en soi, savoir le feu de l'ilme et le leu cxlorne du soleil et des astres; or, chaque feu doit avoir un soufre. en substance, sans quoi il ne subsiste pas, ce qui veut dire qu'il ne brûle pas. Nous en avons là aseez pour comprendre Tétre divin (la divine substance), qui auraiL clé la noui i itui e de riiumine ; car, ainsi que cela a été dit ci-dessus, le feu de Fàme est nounû pai' Tamour, la douceur et la substanlialité dir vins y de tout ce qu'engendre la parole en tant que centre de la divinité ; car Tàme s'originise de l'éternel leu liiai^ique, il lui fauL aussi un aliment magique, comme par Timaginalion. Si elle a l'image de Dieu, elle imagine dans Tamour de Dieu, dans la substantialité divine, et mange de l'aliment divin, de Ta* * liment des anges, sinon, elle mange de ce dans quoi eulie boii iiiiagiiiation, soit de la source terrestre soit de la source iniernale, et elle tombe aussi dun* celte matrice-l» non en substance, à la vérité, mais elle

jBn e$t remplie , et cela coininf nçe . à inqualifieir ea «Ue comme un poîsoA la fait doAç la chair.-

13. Ainsi, nous reconnaissons aussi suflisiinnuent ralimentalioû du coi |»s rxlôricur ; i'iiomine exléi ieur ^existait bien, mais il.clail à demi eoglouli.par l'intérieur; rintérieur régnait (pénétrait) d'outre en outre (comme le feu rougit le fer), et chaque vie prenait sa nounihn'o ilo sa |)i upriélé. Ainsi, i'iinag;e de Dieu, ou Fespr it el riniagc de l'àme , mangeait de la subslantialilé céleste el divine, el le corps exléi'ieur mangeait du fruit paradisiaque dans la bouche et non dans Le corps; car de même que le corps extéiieur élai( comme à demi (>n<>luuli dans l'inléricur, ainsi élail le Iruil du paradis. La subslanlialilé céleste verdissait par la lerreslre et avaik comme à demi englouti cette dernière, dans le fruit paradisiaque-, de sorte que le fruit n'était pas reconnu teiTeslre : pour celte raison, cela s'appelait [<aiadis, uu lui voidir pai ia colère, puisque l'amour de Dieu ver*]issait dans ia colère et portait du fruit, comme le langage de la nature le comprend claii*ement, sans aucune^ allusion ni opi<»

BÎOtt.

14. Et il nous faut comprendre de plus comment Dieu habile ce monde ; le monde est comme englouti en lui et Lui tout puissant. Ainsi était l'homme et ainsi mangeait-il : son manger terresti*e était céleste. Tout comme nous savons qu'il nous faut naître de nouveau, de même l'ut engendré de la colère le fruit païadisiaque de nouveau en subslantialité céleste, ou comme nous voyons qu'une plante douce croit de. la terre amére, ce «que le soleil qualifie autrement que

la terre ne Fa (ait. De eette façon l^homme saint în-

qualîfia dans sa bouche le fruit paradisiaque, en sorte que la terrestréilé était engloutie (oomme un rien et n'attouchait rhomme, ou comme nous reconnaissons qu'à la fin la terre sera engloiptie et cessera d'être un corps saisissaUe.

45. Ainsi était donc le mahger extérieur de l'homme : il mangeait le fruit dans la bouche et n*avait nul besoin de dents pour cela, car là se ti*ouvait la séparation de la puissance : il y avait deux centres de puissance dans la bouche d'Adam , cl^acun d'eux pre*nait ce qui lui apparicnait; le terrestre était transmué en source céleste, de même que nous reconnaissons que, selon notre corps, nous devons être transmués et revêtir un corps de puissance céleste. Telle était aussi la transmutation dans là bouche, et le corps recevait la vertu, car le royaume de Dieu consiste en vertus. L'homme élaîL donc bien dans le royaume de Dieu, car il était immortel et un enfant de Dieu. Si son manger avait dd passer dans les intestins, et son corps receler une puanteur paréille \ celle que nous avons maintenant, je demanderai k la raison si c'est là un paradis, et si l'espiit de Dieu demeure là -dedans? car enfin Tesprit de Dieu devait demeurer en Adam, comme dans la créature de Dieu.

16. Son travail dans le paradis, sur la terre, était enfantin, mais avec l'intelligence céleste; il pouvait planter des arbres ou d'autres végétaux, le tout selon son bon pkiÎ9i|; il loi croissait en tout des fruits paradisiac|ue$ et t^i lui était pur. Quoiqu'il fît, tout

étaîl bien. Il n^avait aucune ioi qqe celle de rîmag^i-

nation ou du désir; il devait les placer avec son esprit en Dieu; alors il serait, demeuré éternellement. El lors même que Dieu aurait apporté des di^gements au globe, il serait néanmoins demeuré sans besoin ni mort; tout lui aurait seulement été transmué en substantialité célefîte.

17. Ainsi, comprenez de même à Têtard de son boire : L'homme intérieur buvait Feau de la vie éternelle de Fétre divin, et l'homme extérieur de l'eau sur ia terre ; mais de même que le soleil et Tair engloutissent Teaii en eux et ne s'en remplissent pourlant pas, de même en était-il dans la bouche de Thomme; cela se séparait dans le mystère; tout comme nous reconnaissons pour ceitain et la pure vérité aussi, que Dieu a tout créé de rien, de sa puissance seulement. Ainsi, tout ce qui était teiTcstre devait , dans la bouche de rhomme, rentrer dans ce qui le contenait avant la création du monde : Tesprit et la vertu en appartiennent à Thomme et non un corps terrestre ; car Dieu lui avait créé , en son temps , un corps ioH mortel; il n'avait nul besoin d'ultérieure création; il était un trône-princier (entendez Adam), créé du ciel, de la terre, des astres et des éléments; et aussi par TEtre divin , un dominateur du monde et un enfant de Dieu.

18. Faites-y attention, vous philosophes : c'est là la vraie base, hautement reconnue; n'y mêlez point de verbiage d'école, c'est assez clair; l'opinion n'y voit gootte, mais le vrai esprit, né de Dieu, le reconnaît parfoîtement. Toute opinion, sans connaissance, est

4ine folie terresU e, conaaisfianl la terre et quaire éléments ; niais l'esprit de Dieu ne reconnail qu'un élé^ ment, dans lequel les (jualrc demeurent cachés. — r No!! quatre dcvaiLuL r<''ii;nor eu Adam , mais un sur quatre; réléiuent céieslo sur les quaLie éléments. de ce monde ; et ainsi devons^nous redevenir, si. nous voulons posséder le paradis ; cause pour laquelle Dieu est devenu homme.

19. Tenrz-lc-voiis pum- dit, vous dispulours d'école : vous tournez aulour du cercle et n'y euti'ez pas, comme un chat qui craint la chaleur, autour du po* tage houillant; ainsi tremblez- vous et étes^vous rem* plis de honte devant le lîeu divin ; et aussi peu le chat jouit (lu pulage bouillant, qu'il ne lait cjue tlairer, aussi peu jouit l'houuue du fruit paradisiaque, tant qu'il ne se dépouille pas du vêtement d'Adam^ que le diable a souillé, et n'enti*e pas dans la nouvelle naissance de Christ. Il faut qu'il entre dans le cerde et rejette le manteau de la raisou; alors il reçoit l'inlelligeuce humaine et la connaissance divine; l'étude ; n'y fait rien, il faut naître de nouveau.

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