‹ De l'industrie françoise (volume 2)Chapitre 176 sur 238 · CHAPITRE IX. 34l · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX. 34l

rations, il n’a rien moins fallu qu’une époque où les engagemens du trésor public, les fortunes des particuliers, les institutions établies, n’étoient plus des considérations assez fortes pour faire fléchir les principes qui dominoient alors ; le torrent révolutionnaire a dû entraîner les corporations ; plaignons les personnes dont la fortune a été compromise dans ce bouleversement général , mais gardons-nous de rétablir ce que la raison et l’intérêt public avoient proscrit depuis long-temps.

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