‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 150 sur 203 · CHAPITRE It · texte numérisé non relu

CHAPITRE It

rations, il n'a riennioins fallu qu'une épo* que où les engagemens du trésor public, les fortunes des particuliers, les institutions établies, n'étoient plus des considérations assez fortes pour faire fléchir les principes qui dominoient alors ; le torrent révolutionnaire a dû entraîner les corporations ; plaignons les personnes dont la fortune a été compromise dans ce bouleversement général, mais gardons-nous de rétablir ce que la raison et l'intérêt public avoient proscrit depuis long-temps.

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