‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 188 sur 203 · CHAPITRE XV* 42 ï · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV* 42 ï

lités que nous ne produisons pas , ou que nous produisons en trop petite quantité, telles que les laines mérinos et les laines longues , pour ne pas tarir dans sa source l'industrie qui s'exerce sur elles.

Le manufacturier sollicite la libre introduction des matières premières, et la prohibition des produits fabriqués : si ces demandes étoient accueillies y les fers du nord et de l'Angleterre seroient les seuls qu'on travaillât dans nos ateliers, et la France perdroit une industrie qui fait vivre cent mille de ses habitans , donne de la valeur à ses forets , et emploie des usines immenses , qui cesseroient d'être productives. Nous possédons déjà plusieurs établis,<3(emens de divers produits métalliques, dont la fabrication n'est connue que depuis peu de temps, et qui ne fournissent pas encore à tous les besoins de la consommation : prohiber l'entrée des produits étrangers, ce seroit donc compromettre le service public ; tout ce que doit faire la législation se borné à établir des droits modérés pour favoriser cette industrie naissante, et à l'encourager par des primes, pour la mettre dans le cas de supporter la concurrence ; c'est là le seul

y^ L ITZIC^rTIZZ rXi^TMI?!.

ÊK TT-irrî^îîr -"zuaHttteït- iiLarf- parlée (}s

^Ji ^ « L^ «k ^h^ ^

iua^ îii :':ci?»:gnT;tftgTzr ; ntcae 3a:rç' ^ici-

3iiîan~«:a 3«i m ci «

r' Oc il-: z?»i!ierT-*^T3ï*ïti: cç^:;* Stst aciiîi-fTCS

acErazi ittl:. et ca £iit. •& ce pcrjoi». ia

cas*; :':C'i.i:=L-fc::ilT '-f îi -f'z^^rir::*:!:! iis iv'Ji-

-Tiltrzr 1- n:: -f:i:ez::-::i c^xr rDitL-?ne r-rf-

vTf ■ I- r ez TT-.5:f T»::n: .ie oette niture . le ■jc.ir'^Tf . .f -1- . !e C':t:!i , les métaux • oc: 5::j:j: ^ -rc les -prrrîtions avant de pc-uv::r 'tTH: livrées i\i c^rrrimerc^ : et l'acier : :z iu . cion 'i^^-^t r=r;£inier comme une ma- ^'--•f ^r^niiere • piiisqr.e dans cet état il

'» " ' t = .1 :::>:r.'';i'une n nu veHe industrie, en

^ * ; ^ :c" c-»\ xut^z^. Ainsi, depuis la laine

:t ifr^^*

"^ qui ont reçu une main d'œu^re,

Page 1