‹ De L'industrie francoise (volume 3)Chapitre 90 sur 203 · II. f · texte numérisé non relu

II. f

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ture , je trouve qu'elles ne s'élèvent pas à plus de i5,ooô,ooo fr. , ce qui, en ajoutant les bénéfices du teinturier , forme un total de 44>ii7>95o fr. (i).

L'emploi des vernis sur le bois , les mé^ taux, les toiles, les cuirs et les peintures^ pour donner du luisant , colorer quelques-' uns de ces objets , et les garantir tous de l'action destructive de l'air et de l'eau ^ donne lieu à une fabrication assez étendue* On en évalue généralement le produit à 5,000,000 de francs, et je ne crois pas qu'il y ait une grande erreur d^ns cette estimation.

ARTICLE XV

Des Parfumeries,

Les principales fabriques de parfumerie sont établies dans le midi de la France , surtout dans le Bas-Languedoc et en Provence , où la douce température du climat permet à la plupart des plantes aromatiques d'y croître sans culture , et où l'on peut élever,

(i) En parlant des soieries, de la draperie, de la cotonnerie, je n'ai point compris les frais de teinture , je m4> suis réservé d'en faire ici un article particulier qui embrassât tous les genres.

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