‹ De l'industrie françoiseChapitre 127 sur 138 · CHAPITRE. m, 2a I · texte numérisé non relu

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évalués par hectares , et c'est pour cela que nous les avons classés parmi les produits de l'industrie qui seule leur donne- une valeur.

En retranchant ces derniers du nombre total, il nous reste à estimer la valeur de . 4î036,ooo hectares , dont les uns pi^duisent beaucoup, tels que ceux qui sont plantés en pépinières , olivettes , houblonnières, etc. Ceux-ci ne peuvent: pas être évalués au - dessous de 5o fr. de revenu net et moyen ,^e qui fait pour 1 26,000 hectares un capital de 126^000,000 fralics.

Quant aux autres tet^res, qui^omprennent les oseraies et aulnaies', les bosquets ^t parcs d'agrément, les terres vagues, landes , bruyères , etc. , on ne peut pas en porter- le produit à plus de 5 fr. par hectare irpar rapport aux terres vagues, landes et' bruyères qui en forment la presque totalité. Ainsi 3,910,000 hect, représentent une valeur *d« 391,000,000 francs. /

Les marais et étangs occupent une étendue de 399,000 hectares; leur valeur varie à l'infini, et à l'exception de ceux iqui sont situés dans l'intérieur, et»qui sont empoissonnés régulièrement, cette tiature<te pro-

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priété ne peut pas recevoir une grande évaluation ; je la bornerai à un produit de 4 francs par hectare , ce qui représente un capital de 31,920,000 francs.

Les autres articles, tels que carrières et mines, tourbières et houillières n'ont* de valeur qiïfe par l'industrie qui s'exerce sur leurs produits , et nous avons cru devoir les comprendre dans le chapitre de l'industrie.

Les bâtimens qui servent d'habitation aux hommes et aux animaux, et ceux qui sont employés à loger les récoltes , sont une

• partie 4e la propriété immobilière, et doivent entrer dans l'évaluation du capital employé à l'agriculture. Il existe à peu près trois millions de ces bâtimens, ce qui suppose une popul^ion de quatre à cinq individus de tout âge et de tout sexe pour chaque exploitation rurale; et chaque bâtiment peut être

^ estimé , terme moyen, à i^ooo de construction, d'où il s'ensuit que les bâtimens ruraux ont absorbé un capital de 3,ooo,ooo,ooo francs.

Il résulte des états ci-dessus que le capital delà propriété» rurale immobilière est de 3ai94o,3su>9doo francs ; mais ce capital res-

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