CHAPITRE m
7^ 19,800,741 hect. de pommes de terre, à 3 fr.
l'hectolitre 59,402,223 fr.
8^ 32,066,587 hectolit.
d'avoine , à 9 fr. l'hectol. 288,699,283
9®. 1,103,177 hectol.i de menus grains , à 6 francs l'hectolitre. 6,619,062
Total 1,929,331,848 fr.
On peut connoître le produit que les animaux fournissent à l'agriculteur , par le nombre de ceux qu'on égorge chaque année ; et , pour en déterminer la valeur , il suffit de savoir ce que chaque espèce produit.
On vend annuellement pour la boucherie 375,000 bœufs et 482,000 vaches, 2,082,000 veaux, et l'on exporte ou l'on consomme dans l'intérieur 5,675,000 moutons et 3,626,000 porcs.
376,000 bœufs, à 35o fr. i3i,25o,ooo fr.
482,000 vaches, à 100 fr. 48,200,000 2,082,000 veaux, à i5 fr. 3i,23d,ooo 6,675,000 moutons, à 7 fr. 39,026;ooo 3,626,000 porcs, à 66 fr. 197,400,000
Total 447>io5,ooo fr.
aa8 D£ l'industrie frahçoisc
Nous avons porté à la somme de 5 1 ,600^000 francs le capital des volailles de toute espèce qui existent en France.
£n supposant à présent le renouvellement annuel des poules et des coqs par cinquième, il en résulte qu'on en consomme chaque année 8,32o,ooo, ce qui forme un produit d'environ 8,000,000 fr.
Nous pouvons ajouter àceproduitio,ooo,ooo francs , pour représenter la valeur des oies ^ feanards, dindons , pigeons , etc. , qui servent d'aiimens dans le cours d'une année ; de sorte que la vente des volailles de toute espèce forme un revenu annuel de 18 millions.
. La consommation des oeufs à Paris , a été évaluée à cinq francs par individu; mais en ramenant leur valeur au prix des campagnes , c'est-à-dire , à 3o cent, la douzaine , nous trouvons un produit de 39,ooo,och> fr.
qui se réduit à environ 38,700,000, à cause du nombre d'œufs qu'on est .obligé de réserver pour assurer le remplacement du cinquième des volailles qui sont employées à la nourriture. Comme la reproduction annuelle présente beaucoup plus de mâles qu'il n'en faut pour les besoins de la bassecour , cet excédant forme une source assez