‹ De l'industrie françoiseChapitre 134 sur 138 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

Espèce d^animaax.

Nombre.

Cocsommat.

par joar.

Consomniatioii par année.

Chevaux . . .

Bœufs

Vaches

Moutons . . .

kU.

ka.

4,837,47Q,3ao

Si nous portons pour moitié de la nourriture de chacun de ces grands animaux de service, celle des élèves d'un à quatre ans, nous aurons en fourrages consommés dans Tannée par ces derniers :

Espèce d aniijiaos

Taureaux. .

Génisses . . .

Poulains. . .

JjiatmJfre,

fînnsop*""*** parjonr.

Gonsommation par année.

ka.

kil.

Il se consomme donc en France l'équivalent de 409848,358,150 kilog. de fourrages secs, ou 4o8,483,58i quintaux métriques.

Mais comme les deux tiers au moins de ces fourrages sont consommés sur place , et qu'ils viennent sans aucuns frais de culture, leur valeur n'est autre chose que l'intérêt

^36 DE l'industrie frahçoise.

du capital que représente le fonds , et que nous avons déjà évalué à 6o5,ooo,ooo francs pour les 3,525,000 hectares de pâturages de cette nature que possède la France.

Le produit des fourrages mangés sur place forme donc une valeur agricole de 3o,25o,ooa francs.

Les fourrages qui proviennent des prés et de quelques prairies artificielles sont aussi, consommés sur place dans quelques provinces , par des animaux qu'on y met à l'engrais , ou par des élèves qu'on y forme ; mais en général ces fourrages sont fauchés et séchés poik être mis en réserve et ensuite employés à la nourriiui-o'-tles animaux pendant l'hiver, et pendant toute l'année dans les villes, et même dans quelques pays de culture. Le travail que nécessite la préparation de ces fourrages , le transport et la conservation leur donnent une nouvelle valeur; et en supposant qu'ils forment le tiers de ceux qui sont consommés sur place, nous aurons 1 36, 161,193 quintaux métriques de fourrages secs qui, à raison de 5 fr. le quintal métrique, font un produit brut de 680,805,965 fr.

Je terminerai ce tableau des produits

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