Grisolle, Pathologie interne
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I1 se passe ici quelque chose d’analogue à la blennorrhagie suivie d’orchite, à la pneumonie, où la récidive entraîne l’inflammation toujours dans le même lobe suivie des mêmes complications, ainsi que le remarque Rendu (1).
Une première récidive ne suffit pas à éteindre la prédisposition ; il semble au contraire qu’elle l’accentue.
Quel est le terme qui sépare une première atteinte de la récidive?
Il est très variable, allant de quelques jours (observation de Sallard) à une année (observation de Schnell, de Perrin). Les intervalles qui séparent les récidives ultérieures sont encore plus variables.
Quelle est la cause de la récidive?
La théorie ancienne est la suivante.
L’amygdalite la plus légère laisse toujours une vulnérabilité plus grande de la région touchée qui dès lors devient plus sensible ‘au froid. Maïs remarquons que cette vulnérabilité n’est pas prouvée, et d'autre part ce n’est pas la gravité de la première atteinte qui décidera les récidives. D'ailleurs, les idées nouvelles sur l'infection ont permis d'établir une plus nette pathologie.
La théorie nouvelle est la suivante.
Le sujet qui offre une récidive de son amygdalite a été contaminé par les mêmes germes pathogènes