X :ti k
la fonction f(x) devient identiquement nulle, la congruence se changeant en égalité.
Ainsi l'existence d'une racine d'une équation algébrique, quand cette racine existe réellement, c'est-à-dire est un nombre entier (puisque, par hypothèse, on n'admet pas d'autres nombres), se traduit par une congruence. On va voir qu'il en est de même dans tous les autres cas, où l'équation admet pour racine un nombre « irréel » ou « impossible » au point de vue purement arithmétique, qui est celui de Kronecker.