N = CH
2) CH (3)C— NH ct cn GN—C—N
dans lequel une oxydation, portant sur les groupes en position (2) et (6), donne une dioxypurine, la xanthine, dont le dérivé triméthylé en (1), (3), (7),
constitue la caféine :
(CH')N — CO db LR ac (cu À }n
Une telle substance peut s’éliminer partiellement en nature, mais également retourner à l’état de com-
posé purique, ces corps étant, à leur tour, suscep-
tibles d'aboutir à l’urée, par l’intermédiaire de l’allantoïne comme terme de passage. On sait, en effet, que l'acide urique administré au chien ou au lapin peut être transformé dans la proportion de 95 % en allantoïne, tandis que l’allantoïne elle-même, administrée aux mêmes animaux,se retrouverait presque intégralement dans l'urine. Elle représenterait donc le produit terminal du métabolisme des bases puriques chez ces animaux (Schittenhelm, Wiechowski, Minkowski, Luzato). Bien que de tels faits aient été également mentionnés, puis étudiés par Fosse et A. Brunel dans le gas des herbivores, il nous a paru utile d’en apporter de nouvelles obser. vations. Cette partie de notre travail devait emprunter un intérêt particulier à l'application d’une méthode de dosage de l’allantoïne, aussi simple que précise, due au Professeur Fosse. Nous sommes allés en apprendre la technique dans son laboratoire du Muséum d'histoire naturelle,sous l’aimable direction de M. Arthur Brunel.
Le but fondamental de nos recherches se présentant ainsi comme une étude expérimentale de l’influence de certaines eaux minérales sur le fonctionnement du foie et du rein, vis-à-vis de substances bien définies et de toxicité relativement faible, nous avons fixé le choix de ces substances — cuivre et
caféine — de façon que les constatations accessoires
MEL Ton
de nos recherches fussent, en outre, susceptibles d'apporter une contribution utile à la solution d’une question toujours litigieuse; la toxicité relative du métal, de même qu’à la connaissance plus complète des transformations de l’alcaloïde.