ARTICLE DEUXIÈME
Surexcitation spasmodique.
Les affections spasmodiques ont été confondues par tous les nosologistes anciens , avec les affections convulsives, et principalement avec les con-
noviciat. Aujourd'hui il est placé dans une paroisse villageoise, où les occupations variées, les exercices corporels , le commerce de l'amitié, les distractions sociales, tempèrent les dispositions dont il est doué, et les empêchent en quelque sorte de faire exut. Nous avons la satisfaction de penser que nos conseils n'ont pas été étrangers à l'adoption de ce genre de vie.
vulsions permanentes ou toniques, comme nous aurons occasion de le mentionner plus tard. C'est seulement au commencement de ce siècle que, par une distinction qui mérite d'être conservée, on a particulièrement désigné sous le nom de spasmes, les mouvemens anormaux résultant d'un trouble quelconque de la contractilité organique, tandis que celui de convulsions a été spécialement affecté à la perversion des mouvemens soumis à l'influence de la volonté.
Malgré qu'il soit bien démontré que l'exagération ou la perversion de la contractilité organique forme le caractère essentiel et générique des spasmes , on observe cependant bon nombre d'affections réputées spasmodiques dans lesquelles l'appréciation des mouvemens désordonnés qui devraient les constituer est tout-à-fait impossible; aussi nous semble-t-il plus philosophique de considérer les spasmes , avec MM. Trousseau et Pidoux , comme des troubles primitifs de l'innervation, bornés à l'éréthisme, à la mobilité et à l'altération fonctionnelles d'un ou de plusieurs des viscères affectés à la vie de nutrition et tle reproduction (1).
D'après cette manière de voir, il demeure é\i-
(I) Traite de Thérap. et d<- Mut. méd., tom. I, pa