CHAPITRE XÎT
recours à la physiologie comparée , et choisii; les animaux qu'on soumet à l'expérience , de manière à ce que le résultât soit décisif, et que' leur constitution soit telle que l'on puisse en conclure , à plus forte raison > que le phénomène a lieu chez l'homme.
Par exemple/ dans le cas actuel, quelle objection peut-on faire valoir pour nier la traqssudation dans l'eau entre les limites de i2°,5 et aa%5, lorsqu'on l'admet à des températures plus élevées? C'est qu'il est notoire que le froid diminue la transsudation , et que l'on peut supposer qu'aux de* grés que nous venons d'indiquer , elle est absolu-, ment nulle dans l'eau.
Mais si l'on détermine ce qui se passe chez des animaux beaucoup r plus sensibles au froid que l'homme et chez qui il entrave toutes les fonctions à un bien plus haut degré j si , dis-je , on reconnaît qu'à une température plus basse de l'eau la transsudation ne laisse pas d'avoir lieu chez eux , pourra -t- on croire qu'elle soit supprimée chez l'homme à une température de l'eau beaucoup plus élevée, lui chez qui cette -fonction jouit évidemment d'une grande énergie ?
On se rappelle que dans la première partie de cet ouvrage j'ai traité de l'influence de la température sur la transsudation et l'absorption des batraciens daiis l'eau. Nous y avons vu que même au degré de froid où l'eau est prête à se glacer, ces deux fonctions ne laissent pas de s'exercer
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et d'tlné rtianière évidente par des dimintiiiotrî et des açcroissemena alternatifs de poids* suivant que Tune ou l'autre prédomine f différences qui se font apercevoir dans de courts espaces 4e temps en les pesant d'heure .en hpuip* On sait que le froid à ce degré a une bien plus forte action surcesanioiau?, dont il diminue CQnsidérablement 1 activité , au point qu'à une température un peu plus basse fis seraient engourdis* Puisque la trans-» sudation n'est pas supprimée chefc eu* malgré Tin-2 Jtensifè du froid, cesserait-elle chez l'homipe daus an bain de i a%5 à aa* au-dessus ?
Nos recherches sip les causes qui influent sur la transsudation et l'absorption dans l'eau et que jVi exposée» d*n» lp première partie de cet ou-» vrage, nom» mettent à méfie d'eipliquer de la minière h plgs satisfaisante les résultats précédons de Séguin , d'pn préyoir d'autres qu'il a obtenus à de plus tantes tempérfidanes , et jenfin de concilier dc$ f&9 contradictoires allégués par d'autres f&ysiolpgistes»
De*» cawes influent principalement an* ce* dw* fonctions ; la qu^ntjfcç de liquide contenue dans le corps et h température de l'eau dans lequel il séjourne. Plv$ il y a dp plénitude > moins il y aura d'absorption ; plus la température de Leaji est basse # moins il y aura d'exsudation*
No«s ayoïw trouvé qu'à zéro , lorsque la corps 9* un peu *iMbssoji* de la sfcturaiion, les fluctuation* du poids du corps sont telles que dsuaa