chapitre xm
tion fut tellement diminuée , que la quantité de particules humides attirées par ma peau excéda la quantité transpirée dans cet intervalle de 2* 3o', de 8 onces |. Il y a deux autres cas de cette at«* traction dans la même table (1). »
La première application que j'ai faite à l'homme des observations sur les animaux est pleinement justifiée par ces faits. La seconde ne Test pas moins par la remarque suivante : j'ai dit que ces cas devaient être rares , relativement à ceux qui présentent une diminution de poids par la transpiration dans l'air humide : or, on en a la preuve quand on considère le nombre immense d'observations faites par Sanctorius, Keill , Gorter, Robinson, Rye, Lining, etc, et le très-petit nombre de faits semblables à ceux que je viens de citer.
Mais nous pouvons conclure de tout ce que j'ai présenté sur la transpiration et l'absorption dans l'eau et dans l'air humide , que la diminution du
(1) The same day again, betwixt 2* and 5£ p. m., my eloathing being the same and using no exercice, I drank betwixt J 23 and 25 more qf punch, and the air being cooied by the clouas- over&preading the heavens , the quantité'qf urine was greatly incrcased, amounting in thèse a~ hours to % 28 |j but the perspiration y*as so much diminished, that the quantily ofhumid partiales attracted bjr my tkin exceeded the quanti tjr% perspired in thèse 2; hours, bj'$8f ; two more instances of this attraction jrou hâve in the same table. (Philos. Transact., vol. xlii, 174^; P- 49$*)
poids dans Pair humide n'est, dans un grand nombre de cas , que le résultat de la différence entre les pertes par la transpiration et l'accroissement par absorption de la Tapeur aqueuse.