‹ De l'influence des agens physiques sur la vieChapitre 17 sur 206 · CHAPITRE t. |q · texte numérisé non relu

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k que c'est encore un moyen de le prolonger: œ npà Tiendrait à l'appui de ces récits merveilleai, mais attestes par des personnes dignes de 6î, «pu nous apprennent que des animaux de cette Emilie ont vécu dans des corps solides , à Y abri it F air, pendant des temps incalculables.

Hais des faits de cette nature qui tiennent du prodige, et qui sent une exception aux autres faits cou* sas, méritent l'attention la plus scrupuleuse et le plus mûr examen. Que le sable contient de l'air, c'est un fait évident; mais il est remarquable qu'il en contienne assez pour l'entretien de la rie de ttsammanx. Il est extrêmement probable que, s'ils « devaient y rivre qu'aux dépens de l'air qu'ils y pourraient respirer par les poumons , ils auraient it k peine à y exister. Nous avons vu plus haut qne le contact de fair sur la peau sert à entretenir la yîc, lorsqu'il est en quantité suffisante; mais il ne paraissait nullement probable que la porrositë in plâtre pût admettre assez d'air , et en permettre assez tôt le renouvellement , pour que ces animaux fussent en état d'y vivre par ce moyen . Cependant des recherches exactes étaient neceS-* satres pour ne laisser aucun doute à cet égard*; c'est pourquoi je fis les expériences suivantes : je pris un tube ouvert de 5 pouces de-long et de 5 w 6 lignes de diamètre i j'en bouchai une extrémité avec du plâtre gâché, dans l'étendue d'envim un pouce , en ayant soin de le recouvrir eh debors. Je le laissai sécher, et mis encore du plà~

tre par-dessus , pour boucher les ouvertures imperceptibles qui pourraient s'y trouver. Lorsque le tout fut convenablement sec, je remplis le tub< de mercure; je le renversai dans ce liquidé , et j< ne tardai pas à voir l'air y pénétrer et faire descen dre le mercure; cette expérience, répétée plusieurs fois, eut toujours le même résultat : il étai donc évident que l'air entrait librement dans h plâtre.

( Je pris des boites de carton remplies de plâtre : et telles que je les ai décrites plus haut; je les pia çai dans l'eau, et après les. y avoir laissées quelqui temps, je les retirai ; les ayant ouvertes, je trouva le plâtre humide intérieurement dans toute son étendue, je fis la même expérience sous le mercure avec des résultats analogues. 11 aurait pu se faire cependant que la quantité d'air qui pénètre dans le plâtre fût insuffisante pour entretenir la vie de ces animaux : c'est pourquoi j'enfermai des grenouilles, des salamandres et des crapauds dans du plâtre, comme dans les expériences précédentes, et je plaçai les uns sous l'eau, les autres sou* le mercure, pour intercepter l'air; mais je n'eus plus le résultat que j'avais obtenu précédemment . Ces animaux ne vivaient guère plus long-temps que dans l'eau. Dans vingt expériences, sur ces différentes espèces, j'ai constamment eu le même résultat.

Il suit donc de ces nouvelles recherches, que les faits résultant de mes premières expérience*

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