‹ De l'influence des agens physiques sur la vieChapitre 177 sur 206 · CHAPITRE ÏVII. 5og · texte numérisé non relu

CHAPITRE ÏVII. 5og

tépiration et les évacuations alvines et urinaires,

\\t qu'elles sont presque identiques. Il im-

^suite d'examiner les rapports de ces éva-

^tre elles. Le rapport de l'urine à la trans-

-trie dans les tables de Robinson > etc. ;

A * prenant la moyenne de ces rapports , elle

loche singulièrement de l'égalité et se trouve

.:i 2 1,08. En négligeant la légère différence , nous

admettrons l'égalité entre les produits annuels de

l'urine et de la transpiration .

L'évacuation alvine ne forme qu'une petite quant tité de la perte totale. La moyenne de toutes ces quantités éléminées par cette voie , dans les tables que j'ai citées* est de 4 onces. En soustrayant cette quantité de la somme des alimens et des boissons , et prenant la moitié du reste , on aura un résultat approché du produit de la transpiration moyenne d'un jour dans le cours de l'année.

Pour juger du degré d'approximation auquel on peut- arriver , en se servant de ces données avec la seule connaissance de la somme des alirperis et des boissons , nous donnons la comparaison des résultats fournis par l'expérience d'après ces tables, et de ceux qui se déduisent des proportions précédentes :

Pertes moyennes par la transpiration d'un jour:

ilohinson. Robiaaon. KeilL Hye. Liaing.

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