‹ De l'influence des agens physiques sur la vieChapitre 178 sur 206 · an«. 64-5 ans. 3g ans. 4a*n*. 4° àD · texte numérisé non relu

an«. 64-5 ans. 3g ans. 4a*n*. 4° àD

g tu r«btm. 45 onc«s. 27 onces. 3o onc. 56 onc. 60 onces.

5lO QUATRIÈME PARTIE.

Un peut voir, d'après les tables de ces auteurs , que les vicissitudes de chaleur et de froid, lorsqu'elles sont bien marquées, comme dans les pays qu'ils habitaient , tendent à faire prédominer la transpiration sur l'urine dans la saison chaude» et à produire l'effet contraire dans les temps froids, y

Les observations de Rye -sent les; seules» qui» y fassent exception ; car sa transpiration moyenne , même en hiver , excède l'iiriae , quoiqu'elle approche de l'égalité.

La règle que nous avons donnée pour estimer la transpiration moyenne , d'après la connaissance de la somme moyenne dès évacuations d'un jour dans le cours de l'année , n'.est donc applicable qu'aux climats dont nous venons de parler. Dans ceux où l'hiver serait doux, ou dans les pays chauds où la température varie peu, il est probable que la transpiration moyenne de l'année dépasserait sensiblement la quantité moyenne de l'urine.

Il «paraît, d'après Sanctorius, quoiqu'il n'ait pas fourni toutes les données qu'ont pourrait désirer, que tel était le résultat de ses observations en Italie; à plus forte raison devrait- il avoir lieu dans les régions plus chaudes.

À défaut d'observations , on pourrait se servir des tables que j'ai citées; en déduire le rapport moyen de la transpiration à l'urine dans les mois les plus chauds de Tannée , et par une méthode semblable à celle que j'ai indiquée pour des cli-

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mats comme le nôtre, estimer la transpiration moyenne en connaissant la somme des alimens et des boissons, »

§ XXH. Nous- avons précédemment considéré les effets que produisent sur là transpiration- diverses modifications de l'air; nous examinerons mainte-* nant certains effets des mêmes conditions de l'atmos phère sur la respiration ..

L'agitation légère de l'atmosphère dont l'état hygrométrique et; la température sont appropriés à l'économie , produit un tel sentiment de bieivêtre , que . la poitrine se dilate en conséquence et admet une plus forte proportion d'air. C'est vax phénomène qui a particulièrement attiré mort attention , et que j'ai observé partout ou l'espace étant plus grand , l'air admettait une plus grande variété de mouvemens. J'ai souvent eu occasion de m'assurer que des personnes qui ont ce qu'on appelle une poitrine délicate , doivent en grande partie la gêné et l'oppression qu'elles ressentent à la petitesse de leur appartement ; gêne- qui diminue ou disparait entièrement, suivant qu'elles vont dans une chambre plus spacieuse ou au grand air.

Quelle que soit d'ailleurs la différence de pureté que .l'on puisse attribuer à l'air des petits et des grands appartenons , des rues étroites et de celles qui sont larges, de la ville et de la 'campagne1, le degré dé l'agitation de l'air a l'influence la plus marquée sur l'étendue avec laquelle là poitrine se

dilate ; la sensation agréable qu'on, en éprouve en respirant à la campagne est due principalement à cette cause. Ujje foule d'autres y contribuent sans doute : nous en connaissons plusieurs; mais ne négligeons pas celles, qui sont à notre portée , pour attribuer une plus grande efficacité à d'autres que nous n'avons pas encore les moyens d'apprécier.

On ne saurait trop s'appliquer à distinguer les cas où la gêne de la respiration provient d'un défont d'étendue dans les mouvemens de la poitrine , de ceux oh elle est due à une obstruction mécanique. Les moyens do remuer à la première sont plus nombreux et plus puissans qu'on ne croit ; et souvent , lors même qu'une altération organique y dispose, une attention convenable aux conditions extérieures peut apporter un grand soulagement.

S XXM. Il est des modifications de structure, soit congéniales soit acquises, relatives à la respiration et à la circulation, qui ne manifestent guère de symptômes de maladie que dans de certaines conditions extérieures. Il serait aussi vain d'essayer, au moins dans l'état actuel de nos connaissances , de ramener quelques-unes de ces modifications de structure aux proportions ordinaires , que de vouloir changer celles qui caractérisent une espèce. L'art consiste donc à approprier les conditions extérieures à ce genre d'organisation. Les limites dans lesquelles les personnes ainsi constituées peu*

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