‹ De l'influence des agens physiques sur la vieChapitre 179 sur 206 · chapitre xyu. . 5iS · texte numérisé non relu

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vent jouir de la vie , sont plus resserrées; mais la connaissance de ces limites sert à leur procurer le> bien-être et même la longévité. Les principes que nous avons déduits des observations et des expériences exposées dans cet ouvrage, me paraissent de nature à fournir des applications de cette espèce.

Quant à celles qui ont rapport aux modifications de structure dont nous venons de parler, j'indiquerai le chapitre qui traite* de$ effets de lfls température sur les mouvemens respiratoires ef circulatoires ( pag. 2g5), et je citerai une série d'observations cliniques qui servant d'exemples à ces, principes : nous les devons à M. Rostan, qui les a consignées dans son intéressant mémoire auc X Asthme des vieillards. .

Il a reconnu que l'affection qu'il appcllef,de ce nom correspond à certains vices de conforma^ tion du cœur, des gros vaisseaux, ou des poumQj^9 Les cas en sont extrêmement nombreux à fhospicç de la Salpêtrière, où il voit tous les ans le^ personnes qui ont cette déviation de structure joiûij pour la plupart d'une assez bonne sauté pendit la belle saison; m^is lorsque la chaleur décline erç automne et en hiver , elles arrivent en fouladaç^ les salles de l'hôpital , avec lea J>#ten^ns de çpqu^ et la resppratiçn laborieuse qui caract^ç^ . fà maladie. . , , .., - . ; j

§ XXIV. Lorsqu'un obstacle mécanique, tel que l'engorgement des poumons* empêche Ventréed^unç

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quantité suffisante d'air, il est un autre ordre de considérations relatives à ces maladies qui m'a été suggéré par mes recherches sur les animaux. La multitude des cas oh l'engorgement des poumons diminue les rapports avec l'air a porté mon attention sur les conditions qui déterminent la faculté de supporter la respiration bornée. Le lecteur trouvera des faits relatifs à ce sujet chapitre VIH, 4nae partie ; mais nous l'envisagerons ici sous un autre point de vue. On sait depuis longtemps que les jeunes mammifères succombent moinfc proibptement que les adultes lorsqu'ils sont entièrement privés d'air. Mais on sait aussi que cette différence cesse bientôt après la naissance , et même qu'elle est très-légère entre un très-grand nombre de mammifères nouveau nés et les adultes ( chap. VI , 4"* p&rt. ). Il n'en est pas de même de la respiration bornée. Long - temps après l'époque oh l'asphyxie n'est guère plus prolongée chez les; jeunes animaux que chez les adultes , je me suis assuré que les premiers supportent beaucoup mieux les effets de lé respiration bornée. Jamais aucun des oiseaux adultes, dans les expériences multipliées que j'ai faites sur leur respiration dans des quantités limitées d'air , en les y fàfcsatot jusqu'à ce qu'ils y périssent , ne s'est

frâmuréen 1 exposant & l'air libre. Tandis que plusieurs jeunes oiseaux qui avaient altéré une ëgaïè ^antitéHFâir, au point de n'y plus donner de signe1 de vie/ sont revenus après avoir été

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