CHAPITRE X*JI. ' S ig
propres à manifester les effets de l'absorption de l'eau* nous avons vu qu' il y, a un point de saturation qu'ils na dépassent partant que leurçan*stitution n'éprouve pas certains changem*»s> quelque multiplié et prolongé que soit le contact de l'eau avec la surface absorbante.
Le point de saturation où. l'absorption cesse est déterminé par le maximum de liquide que- le corps peut contenir dans l'état naturel. • .-• • r ,
Supposons maintenait qwe le corps soit i:6qn point de saturation , l'absorption ne èeséeip que momentanément ; car il Veri ' éloignera pfeshppté»ment par les pertes que la transpiration lui fait cour tinuellement éprouver , sans compter d'autres sécrétions dont les matériaux sont jetés au dehors. L'absorption aura lieu eq cqnséquence, ainsi q 4e nous l'avons constaté ailleurs. ♦ - •"•
Le corps tendra donc & se maintenir vers le point de salutation ; mais il . ne s'y maintiendra pas exactement ; il subirai des fluctuations dépendantes des alternatives d'excrétioq et d'abanrfttion? et tant que les alimens répanent îles pertes dema*tières animales , l'ingestion de l'eau f quelque abondante qu'elle soit, changera peu. les rap* ports de ce fluide avec les globales du saiijg»
Si Ton observe une diète sévère* comme il arrive dans les maladies aiguës, tes pertes de matière animale n'étant pas réparées * la proportion des globules diminue nécessairement} mais ce change** ment est trop lent dans le|4ps les plu» graves*
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» Le moyen le plus prompt et le pi as efficace d'opérer ce -changement* consistedaus rémission du sang. (La saignée d'abord ne porte que sur la quantité du sang , et non sur la proportion de ses parties constituantes r mai $ la déplétien; suivant son étendue, a éloigné le corps dé son point de saturation ; l'absorption est augmentée en conséquenpe jjélle s'exeàceàlors principalement sur l'eau en contact avec les surfaces absorbantes. Le corps peui être ainsi tàrtttofé à son poids primitif, ou tr^près de cette litafite. tl s'ensuit que le nombre dés; fabules étant 'dmûnifé par la soustraction du sang } «t i'ab3drptiptt suppléant à cette pterte par de rëtni qui n'èntftâne guère avec elle que les matières qu'elle tient en dissolution , les proportions du'Sâng* relatives & l'eau et aux globules peuvent change^ très-promptetnerot f et dans une grande étendue compatibltfavéc la vie.
Si la suite de tes déductions hissait quelques doutés dans l'esprit du» lecteur sur la justesse delà ronèlpsion , iL peut s'en assurer pat l'observation dâreoteritt faiu En *8qt, MM. Prévost et Dumas ont wmstaté Qu'après une première : saignée , le eqng q*'on tire de nouveau, après un intervalle convenable, présente unetliminuliondausla proportioh des globules. ) ' -
Si , dans Impossibilité de nier le fait, panse qu'il ebt*vé*é, le douté se reportait sur f enchaînement des actions qui le produisent , tel que je l'ai exposé plus haut , i] faudrait austy refuser son