CHAPITRE II* t<f
i 4°# • ceç poissons ne vivtpt guère qu$ àqut minutes ; maïs les grandes espèces dépassent ce tenue, et peuvent vivre plusieurs minute?, de
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S II. Influence de la température de Vecw aérée et des quantités limitées de ce liquide , dont d#s vases clos.
Passons maintenant à 1* influence .que la température exerce sur la vie des poissons , dans die leao aérée, et voyons les modifications qui dépendent de Faction combinée de la tempéi^tqre^et de hir dissous dans Teau. .1 ''
Pour déterminer les effets de l'action simultanée
* ces-deux causes sur les poissons > s'il faut s'en ^porter au* résultats généraux de$f expériences «tes snr les batraciens , Qn dira d'abord que T influence de l'air contenu dams l'eau sera modifiée i*? la température , de manière à en diminuer ^ à en augmenter F effet, suivant que fc tejnpéln^t sera plu$ ou moins élevée entre o° et J^o°.
$ maintenant , pour vérifiçr cette .induction , on colsulte l'expérience ,. elle se trouver^ pïeine- *it confirmée. En yarïant,.dans une suite de rç- «"erches, la température et les quantités d'eau «ite, on trouve :
!°» Que la durée de la vie va en augmentant
(0 Voyez tab. ig et ao,
tl6 SECONDE PARTIE.
lorsque, la température restant la même, on augmente la quantité d'eau aérée (i) ;
a°.Que le même résultat a Heu lorsque, la quantité d'eau restant la même, on abaisse la température (2);
5°. Que la durée de la vie des poissons est la même lorsque, dans de certaines limites, on augmente ou Ton diminue en même temps et la température et la quantité d'eau aérée.
Tels sont les résultats des expériences faites sur des quantités d'eau aérée dont la communication avec l'air extérieur était interceptée.
§ III. Influence de la température et des quantités limitées (F eau aérée, en contact avec V atmosphère.
Lorsque Feau aérée est en contact avec l'air extérieur les conditions changent , et leurs effets doivent être étudiés à part.
M. Sylvestre a prouvé qu'une quantité déterminée d'eau aérée dans laquelle un poisson est pWé, absorbe de l'air en contact avec sa surface. Il suit évidemment de ce fait que le poissoiyrivra , toutes choses égales d'ailleurs, d'autant plus longtemps dans une quantité déterminée d'eau aértfe que l'absorption d'air suppléera davantage à la consommation que l'animal en fait dans l'eau.
(i) Foyez Ub. ai.
(a) Vojcz Ub, 32,