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Lézards, Couleuvres et Tortues.
Au«t exposé dans mes recherches sur les hateariens toutes les précautions que j'avais prise» pour ■l'assurer de l'exactitude des résultats , ia répétition de détails analogues serait non -seulement superflue, usais fastidieuse. Cest pouwjuoi je me bornerai à donner le résultat de mes recherches sur ks astres familles, qpns entrer dans erucuueexpli- . cation des procédés nécessaires pour les constater, puisqu'ils sont à -peu -près les mêmes que ceux (pic j'ai précédemment exposés. Je dirai seulement; ea pea de mots, ce qu'ils ont de commun dans leurs rapports avec les agens physiques, en les comparant toujours à la première Jaraille, et en ajoutant les modifications qu'ils présentent entr eux, ainsi que la cause physique de ces différences.
Les animaux & sang froid qu'il me reste à examiner sont les familles des lézards, desserpens et des tortues , ou, en d'autres termes, les sauriens, les ophidiens et les chéloniens. Les espèces sur lesquelles j'ai expérimenté sont le lézard gris., la cou* Wuvre à collier , et , parmi les tortues , l'émide à <f*eue de rat et la tortue bourbeuse , espèces qui m'ont servi de types pour ces différentes familles.
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L'enveloppe extérieure de tous ces animaux à sang froid, comme celle des batraciens, reçoit une influence vivifiante du contact de l'atmosphère, et concourt ainsi avec la respiration pulmonaire à soutenir leur existence dans leurs rapports avec l'air*
L'influence isolée de la respiration pulmonaire dans les lézards, les serpens et les tortues, présente les mêmes différences que chez les batraciens, c'est-à-dire , qu'en été elle est suffisante chez les uns et insuffisante chez les autres pour entretenir la vie dans les rapports de cet organe avec l'atmosphère.
Les familles auxquelles \§ respiration pulmonaire est , en général , suffisante , sont les serpens et les tortues. Dans les lézards, au contraire, elle ne suffit pas en été pour entretenir la vie.
J'ai fait sur ces animaux les mêmes expériences que sur les rainettes et les crapauds accoucheurs , et elles m'ont donné le même résultat : seulement il est beaucoup plus remarquable en ce que leur peau est écailleuse , ce qui n'aurait nullement fait présumer que l'action de l'air sur cet organe fût si nécessaire à l'entretien de leur vie.
Si l'on cherche la cause générale de ces dUïé rences dans les batraciens et les autres reptiles , on la trouve dans la proportion différente de poumons. J'ai fait voir qu'entre les espèces qui on été soumises à ce genre d'expériences , celles à qu la respiration pulmonaire suffit étaient lagre-