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CHAPITRE m

De V Influence des Saisons sur la production de la Chaleur.

Les différences dans les constitutions et les caractères auxquels on peut les reconnaître ont de tout temps exercé la sagacité des médecins. On Toit des individus se ressembler sous tous les rapports principaux les plus appareils; les fonctions ont sensiblement le même rhythme; la santé parait également parfaite; cet état dure pendant quelque temps; cependant, lorsque les conditions extérieures Tiennent à changer, et changent de même pour tous, les uns conservent le même état de bien-être, tandis que les aubes languissait ou succombent. Le lait prouve qu'ils otat des constations différentes , mais comment le recon-t» raltre avant l'événement, et en quoi consisté cette différence? On ne saurait trouver d'exemple phs frappant de constitutions diverses avec une organisation semblable que celui que nous venons d'indiquer entre les animaux it sang chaud. Nous avons vu que , dans la belle saison , les mammifères kibernara ne se distinguent en rien dès autres tmmaux de leur classe : cependant lorsque la saison change, quel constraste dans lefr phénomènes qu'ils présentent J

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No^s avons viusn quoi cel&différence consiste ; différence que nous ne saurions reconnaître pat* aucun signe extérieur, .dans les circonstances ordinaires, mais que fcous pouyons apprécier en changeant lw caiïditiotos. Ila/nfWt pas. la faculté de produUft**ttfU/ de .chaleur* quoiqu'ils aient la même température,* et de là, ils sont susceptibles 4e* nwdifcathotfftta plus étraqg** S'il eifcsit des d*0ertnees dans cette faculté che» les autres anijuteux à sang chaud adultes, ne seraient-elles pas june source féconde de variétés dans les constitua tows?

On sait depuis longtemps que les deux classes qui comprennent les animaux à sang chaud s* distinguent pair tettr température > les ciseaux *yant, en. général* trois ou quatre degrés 4e .plus que les mammifères. On a pensé erec raison que cette supériorité de chaleur avait ube in-> iluence sur leurs fonctions \ mais lorsqu'on m

£<raip*ré la température des animattx de même classe, on n'a su tirer ettoun parti des observa^ lions thermotaétriques* Che* les nos ,. la différence était, légère on nulle* quoiqu'ils fessent de genres triMloignée f*r leur organisation j chez d'autres, qui étaient d'espèces voisines, il y avait souvent des différences plus marquées; on /observait aussi qu'il pouvait y en avoir d'aussi grandes chcs. des individus de mêlne espèce* On ne voit dobp pas à quoi peut servir la, détermination des nuances dans la temjiémtei*' des aui-»

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