TROISIÈME PARTIE, CHAPITRE VIT
Nous en trouverons la confirmation dans les expériences sur le même sujet consignées dans la première partie de cet ouvrage. Nous y avons exposé les effets marqués que de légères différences dans les mouvemens de l'air produisaient sur k transpiration des vertébrés à sang froid.
Arrivés à la fin de cette nouvelle série d'expériences sur la transpiration des animaux à sang chaud , nous jetterons un coup-d'oeil en arrière, pour comparer tous les résultats précédens avec nos recherches correspondantes sur les vertébrés i sang froid.
L'inspection des tableaux de la transpiration dans les différentes classes d'animaux vertébrés, .suffit pour faire voir la similitude des effets produits par les mêmes agçns physiques. Cet accord entre les résultats de : part et d'autre fait qu'ils se prêtent un secours mutuel; et ta confirmation est d'autant plus grsmde , que les animaux qui les fournissent présentent les plus grandes modifications de structure dans l'échelle des vertébrés. On ne saurait avoir une plus forte preuve de l'énergie d'une cause dont on veut apprécier les effets , que .d'y voir indistinctement soumis des êtres qui diffèrent le plus par leur organisation.