‹ De l'influence des combats, livrés sous Port-Arthur sur la construction desChapitre 17 sur 39 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

GAKmSOII DE LA PLACE

Dans le chapitre IIL on a fait ressortir que la distance des forts à l'enceinte centrale était tn>p faible pour empêcher un bombardement de la rille, mais qu*elle avait été imposée par la nécessité de ne pas aToir une première ligne de défense trop développée, ea égard à la garnison insignifiante qui était prévue pour la place. Elle n'était en eflfet que de 1 1 3oo hommes pour une ligne de forts de i5 km. ce qui donnait 760 hommes par kilomètre. Ce chiffre se rapproche bien de celui qui est admis en principe en Allemagne, mais alors les troupes mobiles pour la défense active des positions avancées et autres ne sont pas comprises dans la garnis^^n des forts et ouvrages.

A Port-Arthur, dès le conimencemeut du siège, on constata que Foccupation de certiùnes positions avancées était indispensable, ce *jui porta le périmètre de la défense à ai km, de sorte *\nil nV aurait plus eu cpie 5io hommes par kilomètre. 11 est inutile d'ajouter que ce chitFre était uotoiremeut insuffisant et qu'en cette occurrence ou dut renoncer à défendre les positions d'avant-gurde.

Toutefois^ la chance favorisa Port-Arthur en ce qui concerne la gitrnison, car, en réalité, au début du siège, elle comptait 4i 016 hommes, dont 345o3 dans le rang, 4 i'>9 non combattants et *> 324 dans les hôpitaux. A cela il faut encore ajouter 3 5oo nnités de Téquipagc du Kouautoug, quelques petits détachements et treize milices de citoveus \^2 000 hommes"^. Le total général s'éle-

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