‹ De l'influence des etudes histologiques sur la connaissance des maladies du systeme nerveuxChapitre 7 sur 14 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

EXEMPLES DES PROGRES ACCOMPLIS SOCS E'INEECEIKCE , DES ETCDES 11ISTOCOGIQCES DAÏS IL A COWMTAISSAWCE DES MALADIES «CI AFFECTENT CHACtSE DES GRANDES DIVISIONS UII SYSTÈME HERVECX.

Sans doute il serait bien d'écrire l'histoire générale des progrès accomplis dans la science des maladies du système nerveux sous l'influence des études histologiques. On pourrait montrer ce qu'était cette science avant la renaissance de l'anatomie pathologique , on pourrait exposer ensuite les progrès accomplis sous l'impulsion de l'école où brillèrent Rostan, Ollivier (d'Angers), Lallemand, Cruveilhier, Bouillaud et tant d'autres, et arrivant a notre époque, on énumérait les acquisitions sans nombre que nous devons aux études histologiques. Nous n'aurions plus alors qu'à comparer et conclure.

Je l'avoue, j'ai Voulu tout d'abord écrire cette

histoire ; je n'avais pas assez réiléehi. On ne réunit pas en huit jours le travail amassé pendant un demisiècle sur un sujet aussi vaste. Analyser et comparer tant de travaux, concevoir un jugement et l'exprimer en un si court espace de temps, c'était tenter l'impossible. J'ai compris qu'il convenait de réduire ce travail à des proportions plus modestes.

D'ailleurs, que me demande-t-on? — De dire l'influence des études histologiques sur la eonnais- • sance des maladies du système nerveux.

Sans doute, l'histoire des progrès accomplis sous cette influence est le seul moyen de la mettre en lumière. Mais, pour la faire éclater, faut-il remuer toute la science? Quelques exemples choisis ne peuvent-ils suffire? Pour moi, je le crois.

Dans la première partie de ce travail, j'ai exposé les caractères généraux de l'influence que les études histologiques , exercent sur la connaissance des maladies du système nerveux. Je veux donner dans cette seconde partie des exemples particuliers de cette influence sur la connaissance plus approfondie des lésions de chacune des divisions principales de ce système. Je veux aussi montrer comment les progrès accomplis dans la connaissance de la lésion ont modifié et nos distinctions classiques et nos théories symplomatiques et nos classifications pathologiques; comment enfin, malgré ces progrès, de grandes obscurités régnent encore.

Je diviserai cette seconde partie en quatre sections.

Chacune de ces sections sera relative à une des parties principales du système nerveux. Encéphale, bulbe et moelle épinière, parties nerveuses périphériques et méninges.

AUDUOUI.

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