‹ De l'influence des maladies du foie sur l'État des reinsChapitre 18 sur 42 · TENUE · texte numérisé non relu

TENUE

Lagrave, il n’y aurait pas de distinction radicale à établir entre les uns et les autres, « les cylindres hyalins étant souvent envahis en maints endroits par une dégénérescence granuleuse ».

En l'absence de l'albumine et des cylindres, les lésions rénales d'origine hépatique peuvent-elles se traduire par quelques-uns de ces « petits accidents du brightisme » (céphalalgie, troubles visuels, doigt mort, pollakiurie, prurit, etc.), sur lesquels insiste M. le professeur Dieulafoy ? Aucun auteur ne les signale dans ces circonstances, et nous lès avons nous-même vainement cherchés dans quelques cas.

Page 1