‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 126 sur 226 · De heneficîis, III · texte numérisé non relu

De heneficîis, III

2. Amphit., act. III, scène 2, (Éd. Paiick., t. I, p. 132.) Voy. aussi Martial, liv. X, ép. 41.

3. Argument de Plaute, Mercator^ act. IV' se. v. (Ed. Panck., l. V, p. 328.)

4. Voy. les lettres de Cicérou ad familiares, VIll , 7 (t. XX, éd. Panck., p. 2kk, lett. 2^13, an 703). « Paula Valeria, dlvoriiitni sike causa, qno die \ir e provincia venturus erat, fecit. Niipliira est D. Bruto. Nondum retulerat. »

Écoutez d'ailleurs Sénèque, non pas dans une satire ou un pamphlet, mais dans un de ses livres les plus graves, dans son Traité des bienfaits. « Quelle femme rougit à présent de divorcer, depuis que certaines dames illustres ne comptent plus leurs années par le nombre des consuls, mais par le nombre de leurs maris ? Elles divorcent pour se remarier; elles se marient pour divorcer. On craignait cette infamie alors qu'elle était peu commune ; maintenant que les registres publics sont couverts d actes de divorce ce qu'on entendait si souvent répéter, on s'est instruit à le faire*. » Ainsi parle Sénèque, et, après Tavoir lu, je n'accuse plus Martial d'exagération quand il reproche à la loi d'avoir organisé l'adultère ^

Il paraît qu'Auguste, qui avait profité du divorce pour lui-même, sentit cependant, comme empereur, la nécessité de le contenir

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