Caius, Inst.^ III, 3. M. Niebuhr, t. I, p
5. Caius, Inst.^ I, 148, 149. « Llberis meisy vel uxom MEiE Titius tutor esta. »
A coté de cette puissance où le droit du plus fort se peint si vivement , se place une autre puissance que nul au monde ne possède, si ce n'est le citoyen romain^ ; je veux parler de la puissance paternelle. Que dirai-je de ce pouvoir terrible qui est l'une des bases les plus sacrées de la constitution de Rome? Elle absorbe dans le père, et la personne du fils, et la femme en puissance de ce fils, et ses enfants, et tous les biens qu'il acquiert. Le père est, dans ce sanctuaire, juge supérieur; il exerce sur ses enfants une législature investie du droit de vie et de mort^ Caius n'avait il pas raison de dire : Quod jus proprium cwiuni romanorum est. Fereenim nulU alli siint honiines quitalein in fllios suos hahent potes tatem qualem nos habemus. Mais cette puissance, ce n'est pas la nature qui la donne ; elle ne pro-