Sur le C. Theod. de rcpiidiis
en donnant sa constitution dè 331 sur les causes du divorce, et cette opinion me paraît très-vraisemblable. Voici, au surplus, le résumé de cette constitution. L'empereur enlève aux époux tous les prétextes frivoles ou trop peu graves de répudiation. Que la femme ne vienne plus rompre le plus saint des contrats parce que son mari est livré au vin, au jeu, aux femmes; que le mari ne se croie plus en droit de renvoyer son épouse pour quelque motif que ce soit. Trois causes de divorce seulement sont admises : 1 ^ contre le mari, s'il est homicide, magicien, ou violateur de tombeaux. Hors de là celle qui aura divorcé perdra sa dot, ses joyaux, sa donation, et elle sera déportée dans une île; 2*^ contre la femme, si elle est adultère^ adonnée aux maléfices, ou proxénète ; alors le mari gagnera la dot, et pourra se remarier. Mais si la femme prouve son innocence, elle aura le droit de s'emparer de tous les biens du mari, et même de la dot de la seconde épouse^