‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 149 sur 226 · Novel, XVIII, c, v · texte numérisé non relu

Novel, XVIII, c, v

3. Tacite lui reproche sa mort infâme au milieu de ses concubines. [Hïst.^ lib, I, c. lxxii).

loi, la morale publique protestait contre de telles turpitudes ^ L'homme ayant une légitime épouse ne pouvait prendre une concubine ; c'eût été encore un adultère et une bigamie^

Peu à peu le concubinat prit une grande extension ; on le fit servir à jeter le voile de l'honnêteté sur les unions libres de personnes ingénues et irréprochables, qui ne voulaient pas s'engager dans des liens trop pesants. Des plébéiennes pauvres et d'une naissance obscure, des affranchies^, consentaient à partager, sous le nom de concubines^ la couche d'un homme qui n'aurait pas voulu se mésallier par un mariage. Mais la femme qui jouissait des avantages de la fortune et de la considération publique ne consentait pas à renoncer au titre pkis relevé d'épouse.

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