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2. Epist. Pliiài junioris^ lib. X, L. 72. Paul, Ssntcnt.y lib. V, t. I,§1.
chissant, on ne tarde pas à reconnaître que c'est encore par humanité que Constantin fut plus sévère que ses prédécesseurs. Après avoir offert aux parents l'appât des secours publics , il voulut agir sur le cœur des pères et les effrayer par la perte de la puissance paternelle ; il crut, en outre, que l'acheteur et le nourricier devaient être encouragés par l'intérêt privé, afin d'être plus enclins à donner des secours à la pauvre créature que son père avait rejetée et offerte à la mort. Il jugea prudemment qu'entre le sacrifice de la vie et le sacrifice delà liberté il fallait choisir le moindre mal, et qu'il valait mieux assurer l'existence de l'enfant que de risquer de la compromettre en se montrant trop jaloux de sa liberté ^
Du reste, la législation ne s'arrêta pas là sous les successeurs de Constantin. Yalentinien 1^"* entra dans une voie logique en considérant comme homicide Me père qui exposait son enfanl. Mais il ne faut pas croire que la