‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 190 sur 226 · Voy. dans Tite-Live un exemple, liv. XXXIX, c. x et XT · texte numérisé non relu

Voy. dans Tite-Live un exemple, liv. XXXIX, c. x et XT

famille de la mère ; qu'ils n'étaient fils de famille que dans la famille de leur père; que la mère n'était pas capable de puissance ^ même à l'égard de ses enfants naturels ^

Les nouvelles idées religieuses eurent assurément pour résultat d'introduire de graves modifications dans un système si étranger aux notions naturelles de respect et d'affection pour la mère ; ce que je dirai plus loin de la succession nous en donnera une preuve convaincante. Mais ce n'est pas en ce qui concerne le consentement au mariage que les droits imprescriptibles de la maternité furent rétablis. Ceux qui donnaient l'impulsion morale à la société paraissent avoir hésité euxmêmes avant de formuler des règles complètes sur l'intervention du consentement maternel. Saint Augustin ne l'exige que pour les filles qui ne sont pas arrivées à un âge assez avancé pour se guider elles-mêmes. C'est déjà un premier hommage rendu à l'autorité de la

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