‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 212 sur 226 · L. 15, g 1, 2, 3, C. de hgit. hmed. (An · texte numérisé non relu

L. 15, g 1, 2, 3, C. de hgit. hmed. (An

34 0 DE l'influence du christianisme agnates plus éloignées que la sœur ne succédaient que comme cognâtes. Ainsi une tante était exclue par un agnat d'un degré plus lointain. Cette inégalité déplut à Justinien ; sa constitution de 532 \ fondée sur l'égalité naturelle de rhomme et de la femme (il disserte longuement là-dessus) ^, fit disparaître des différences impies (^/lo/i piam differentiani) entre les agnats et les agnates.

Cependant la distinction entre les agnats et les cognats, quoique affaiblie profondément, subsistait toujours. Au milieu de ses réformes, Juslinien continuait à la respecter; la preuve en est que lorsqu'il donnait des droits à quelque cognât privilégié, il prenait pour couleur de le placer dans la classe des agnats^ C'est ce qu'il avait fait pour les frères et sœurs émancipés* ou utérins% et pour leurs en-

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