Inst. de succès, cognât
k. L. 15, § 1, 2, 3, C. de legit. hœnd. 5. T.. ult.,C. ad senalusc.Terlidl.
fants^ Mais tout cognât qui n'avait pas été élevé au rang d'agnat était primé par un agnat plus éloigné ^
Bientôt Justinien se fatigua de marcher dans cette ornière. Il vit combien de disparates et d'anomalies déparaient les nouvelles lois sur les successions, par cela surtout qu'elles avaient cherché à se greffer sur un système qui avait perdu ses idées mères. Il biaisa donc cette mosaïque. A la place de tant d'éléments si divers et si contraires^ il jeta les fondements d'un système aussi remarquable par sa nouveauté et son unité que par les vues humaines qu'il réalisa.
Ce système est fondé sur les lois de la nature ; le degré de l'affection entre parents règle désormais l'ordre des successibles. Ce n'est plus le lien de la puissance qui sera compté, c'est le lien du sang. Le principe aristocratique disparaîtra devant l'égalité naturelle; dans sa chute il entraînera la ruine complète des préférences agnatiques. La parenté utérine sera