L. 5, C. de legit. hœred
aussi sacrée que la parente consanguine; il y aura des parents ; il n'y aura plus d'agnats.
Dès lors, et par une marche simple et naturelle, la succession sera dévolue en premier ordre aux descendants, soit qu'ils soient en puissance, soit qu'ils soient sui juris. La puissance paternelle ne sera plus admise à réclamer la prééminence sur les choses que le fils décédé possédait en toute propriété.
A défaut de descendants, la succession remonte aux ascendants sans que la pateniité procure de privilège sur la maternité; que s'il existe des frères et sœurs, il se fait un partage entre eux et ces ascendants.
Lorsque les ascendants manquent, la succession marche en ligne collatérale ; et là elle s'arrête dans la main des personnes les plus étroitement unies au défunt par les liens du sang. L'on ne distingue ni les sexes ni l'origine des biens. Les lignes masculines et féminines sont confondues et égalées V.
Tel est le système conçu par Justinien et