Jpolog,^ C. XXXVII
2. Celles de Maximin, Décius, Yalérien, Aiirélien, Dioctétien .
d'une société qu'il avait si profondément pénétrée. L'histoire nous apprend que sept empereurs chrétiens acceptèrent sans répugnance le titre de grand pontife usurpé par Auguste Constantin publia dans la même année deux édits, dont l'un recommandait d'observer solennellement le dimanche, tandis que l'autre ordonnait de consulter les aruspices ^ Le sénat de Rome, fidèle au culte qui avait sauvé la ville des mains d'Annibal et des Gaulois, et présidé à la conquête de l'univers^, continuait à placer sous l'invocation des dieux du paganisme les délibérations que l'empereur chrétien lui demandait. Bien plus 1 on voit à la fin du quatrième siècle la religion de Numa ra-
1. Gibbon, t. IV, p. 281. M. de la Bastie, Mem. de VAcad. des inscr'ipt. et belles lettres, 1743, t. XV, p. 75-144.
2. Gibbon, t. IV, p. 80 et 81. Cod. Just., lib. III, t. XII, 1. 3. C. Tbeod., lib. XVI, t. X, I. i. Baronius blânje cette conduite profane [Annal, eccles.^ an. 32], no 18). Godefroy Texplique comme une concession faite à la nécessité. Constantin avait embrassé le cbristianisme en 312 dans les Gaules. (Godefroy, sur le C. Tb., loi précitée.)