Voy. le Sénèque de Panck., t. VII, p. 551 et suiv
2. Observât, de M. de Maistre , t. II, p. 161 (édit. de 1836.)
3. Deus et Parens noster, epist. 110. Cicéron en avait dit autant. Sénèque lui-même rappelle cette circonstan ce, epist. 107.
nicale , que sa volonté soit faite ^ Il enseigne qu'il doit être honoré et aimë^. Il voit entre les hommes une parenté naturelle % qui touche presque à la fraternité universelle des disciples du Christ. Avec quelle philanthropie ardente il revendique les droits de l'humanité pour l'esclave, né de la même origine que nous *j asservi par le corps , mais libre par l'esprit^! Ne sont-ce pas les paroles de saint Paul ' ?
Je dis donc que le christianisme avait enveloppé Sénèque de son atmosphère '^^ qu'il avait