‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 5 sur 226 · Gibbon et Chateaubriand, loc. cit · texte numérisé non relu

Gibbon et Chateaubriand, loc. cit

Jupiter fut condamné à une immense majorité ^ A ce moment finit la lutte des vieilles idées et des idées jeunes dans le monde officiel de Tempire romain. La rupture entre l'Etat et le culte légal d'autrefois s'accomplit d'une manière radicale et définitive L'Eglise scella son alliance avec l'Empire sur les débris des temples, livrés dans les villes et dans les campagnes aux vengeances de la multitude ^ ! Telles sont les trois époques dont les différences sont trop grandes pour n'être pas placées en tête de mes recherches.

Mais pendant que les hommes et les choses, ébranlés pendant la première époque, étaient entraînés pendant les époques suivantes sur la pente de la civilisation chrétienne^ quel choc le droit civil recut-il de ce mouvement ?

Les opinions sont assez diverses sur cette question. M. Hugo, dans son histoire allemande du droit romain, a pensé que l'éta-

1. Prudence in Sjmmach,, 1. I, 609. Gibbon, t. V, p. 3^6. Chateaubriand, Études historiques^ t. II, p. 42, 43.

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