Eusèbe, Hist. écoles., lib. IV, c. m
rent des mains de personnages lettrés, éioquents, illustres. On A^it briller dans cette polémique saint Justin, nourri des doctrines platoniciennes * ; Athénagore, philosophe d'A-' thènes, qui prend le titre de philosophe chrétien^; saint Méliton, évêque de Sardes^; Théophile, évêque d'Antioche*; Apollinaire, évéque d'Hiérapolis ^ ; Tatien, disciple de saint Justin®; saint Irénée, évêque de Lyon^; Apollonius, sénateur romain, qui prononça en plein sénat la défense de ses croyances^; saint Clément d'Alexandrie, disciple de Pan-
1. An 150, sous Antonin. Son apologie est adressée à l'empereur, au sénaLet au peuple romain. « Vous pouvez nous faire mourir, dit l'orateur, mais vous ne pouvez nous faire du mal. » M. Yillemain a dignement apprécié cette belle apologie. (T. III, p. 287 de ses Mélanges.)
2. An 166. Il s'adressa à Marc-Aurèle. M. Villemain a admiré ce morceau de philosophie chrétienne où régnent la bienveillance envers les hommes et le pkis vif sentiment de la vertu. {Mélanges^ t. III, p. 289.)