‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 91 sur 226 · Sisnioudi, t. I, p. 85, lOk · texte numérisé non relu

Sisnioudi, t. I, p. 85, lOk

cle. Les verges, le fouet, les chaînes, la prison^, sont laisses au maître pour qu'il en use avec discrétion* et »si l'esclave, cet êlre méprisé^, meurt par une suite indirecte et imprévue de ces corrections^ le maître est irréprochable. Heureux cependant les esclaves, si la puissance dominicale se fût toujours tenue renfermée dans ces bornes. Mais combien de maîtres qui continuèrent à se livrer à des habitudes impitoyables! !! Souvent les malheureux, excédés de mauvais traitements, allaient se réfugier dans les églises, et trouvaient dans le lieu saint un asile tutélaire ; quelquefois, le <lésespoir les portant à la violence , ils s'y jetaient en armes, donnaient la mort aux clercs qui voulaient les livrer pour peine de cette violation du sanctuaire, et se tuaient eux-mêmes sur le corps de leurs victimes ^ Presque tou-

Page 1