DU MARIAGE
Lorsque le christianisme arriva, le mariage était le moins solennel des contrats ; il était parfait par le consentement', et nulle cérémonie religieuse ou civile n'était nécessaire pour en assurer la validité. La communauté apparente d'habitation et la possession d'état étaient une preuve suffisante de son existence. Lorsque les époux ne pouvaient plus supporter le poids de leur chaîne, la faculté du divorce était ouverte. « Où sont ces mariages heureux, disait TertuUien, que la pureté des mœurs