‹ De l'influence du Christianisme sur le droit civil des romains, augmentée d'une table analytiqueChapitre 98 sur 226 · Tit. Liv., XXXIX, 19. — 7. Hein., lib. II, c. xvm · texte numérisé non relu

Tit. Liv., XXXIX, 19. — 7. Hein., lib. II, c. xvm

fondés sur les affinités ' ; on réputa non écrites les conditions de ne pas se marier imposées dans les testaments et les affranchissements ^

Telles furent les principales combinaisons des lois Julia, de niaritandis ordinibus^ et Pappia Poppaea. Elles prenaient les Romains parleur coté faible, l'avarice. Aussi ne furent elles jamais populaires \ Elles avaient d'ailleurs des inconvénients majeurs. Elles faisaient intervenir dans lès affaires de la famille le fisc, avec ses âpres tendances et avec le cortège néfaste des délateurs*. Enfin elles faisaient du mariage une spéculation, un trafic. On se mariait, dit Plutarque, et l'on avait des enfants, non pour avoir des héritiers, mais pour avoir des héritages^; mot profond que Montesquieu a cité, sans voir qu'il accuse non-seulement les mauvaises mœurs des Romains, mais encore les lois qui faisaient les

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