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clinique est celui de la syncope foudroyante avec perte de connaissance, arrêt du cœur et de la respiration. Ou bien c’est celui du choc qui est décrit de tous côtés, ou bien il peut être celui de l’obnubilation de la conscience, de la sensation de vertige, de la perte de connaissance avec abattement, sensation de coup dans un viscère (ce que les gens disent (ça m'a fait un coup dans l'estomac»).
20 Lorsque le psychisme ne peut, à lui seul, répondre des accidents observés, nous sommes en présence ou bien d’un blessé choqué, ou bien d’un choqué ou non, chez lequel, soit dans le choc, soït dans l’état cénéral, il y a un élément dû au trouble psychique.
L'expérience de la guerre a montré très souvent l'importance des terreurs, des épouvantes au moment de la blessure dans Féclosion du choc.
Quénu, lors des discussions et des études sur la pathogénie du choc traumatique, durant les années 1917 et 1918, s’est appliqué surtout a démontrer la différence entre les états du choc qu'il appelle immédiats, assez peu fréquents, hémorragiques ou nerveux, psychiques (commotion morale), ceux qut nous inééressent, et les autres primitifs (toxhémiques, hémorragiques) ou secondaires (complexes).
Dans ces deux derniers, la toxhémie explique le choc. Quénu accepte néanmoins l’épithète de « eomplexes», car il y a lieu de faire une part à l'élément psychique.
Lorsque cette toxhémie n'intervient pas, comme dans les plaies abdominales dans lesquelles on n’a pas de matière intestinale épanchée, pas d’hémorragie